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Catégorie : Blog Actualité Date de création :
19.01.2008 Dernière mise à jour :
08.07.2008
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Promesse tenue, la nouvelle 500 Abarth débarque. Celle qui avait été dévoilée en début d'année au Salon de l'Automobile de Genève sera lancée sur le marché dans une dizaine de jours en Italie, en Allemagne, en Suisse, en Autriche, en Grèce, aux Pays Bas et bien sûr en France.
Les ingénieurs Abarth ont volontairement dévergondé la petite citadine italienne : 135 chevaux sous le capot, une vitesse de pointe de 205 km/h selon le constructeur et le 0 à 100 km/h atteint en moins de 8 secondes. Le tout sous une robe ultra-sportive : pares-chocs spécifiques, double pot d'échappement, becquet arrière, larges prises d'air à l'avant, roues 17 pouces.
L'habitacle ne déroge pas à la règle, ambiance racing assurée : cadran au graphisme sportif, volant 3 branches avec méplat à la base, pédalier en aluminium, sièges sport.
L'accent a également été mis sur l'agilité et la sécurité. Outre les 7 airbags, une première dans cette catégorie, deux nouveaux systèmes apparaissent, l'un visant à améliorer le transfert du couple moteur aux roues notamment dans les virages, l'autre suggérant au conducteur un changement de vitesse par un indicateur lumineux sur le tableau de bord.
Cette 500 survitaminée entend bien faire renaître la tradition de la marque au scorpion, son esprit sportif, initié par la légendaire 500 Abarth dans les années 60 et sa philosophie petits mais méchants !
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Voilà quinze ans que la Monster fait tourner les têtes, sans aucune modification esthétique ou presque. L’heure était donc venue de lui offrir une remplaçante afin qu’elle reste dans la course. Et l’on sait combien il est difficile de toucher à une icône. Ducati a osé et nous livre la nouvelle Monster 696.
Les puristes crieront au loup en voyant le roadster italien perdre un peu de caractère, en reprenant quelques traits à ses concurrentes japonaises ou transalpines, les autres y verront davantage de séduction. En Effet, l’abandon du gros phare rond pour un feu légèrement ovoïde n’est pas sans rappeler la fameuse MV Agusta Brutale tandis que l’adoption du châssis arrière en alu fait penser aux productions japonaises. Mais que les fans se rassurent, une partie du châssis en treillis d’acier demeure tout comme le réservoir à essence à la forme si caractéristique.
Sans son bicylindre en L, le nouveau monstre ne serait plus digne de la marque. La 696 Monster reprend par conséquent le 695 cm3 existant mais développant désormais 80 ch et offrant un couple de 7 mkg. Une puissance qui devrait donner du caractère à la belle Italienne d’autant qu’elle a subi une légère cure d’amaigrissement. Son nouveau cadre, sa partie en alu et son nouveau bras oscillant lui ont permis un gain de poids de 5 kg. Bien sûr, la nouvelle Monster succombe aux tendances actuelles avec son feu arrière à diodes et son compteur à affichage digital. Enfin, la hauteur de selle rabaissée achèvera de convaincre certains. Son prix est annoncé aux alentours de 7 500 euros.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Le programme malicieux Agent.VLI se présente sous la forme d'un courrier
électronique sans fichier joint invitant le destinataire à se rendre sur
le site de son éditeur pour télécharger un nouvel antivirus gratuit.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Polyvalent et dynamique, le Journey est un bon compromis pour qui hésite entre plusieurs familles de véhicules. Il s'affiche à des tarifs très avantageux puisque l'entrée de gamme est à 25 500 euros en configuration 5 places. Il offre également une large palette d'équipements dont un certain nombre en série dès le premier niveau de finition. C'est notamment le cas des jantes en alliage, des barres de toit, des projecteurs halogènes, du régulateur de vitesse, du système de contrôle de pression des pneus ou encore de l'ESP. Le Dodge Journey est commercialisé en France depuis le 19 juin.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Avec sa position de conduite élevée, sa direction souple et son très bon amortissement, l'envie de mettre le Journey sur les routes caillouteuses se fait vite sentir. Cet américain plein de compromis l'accepte sans trop broncher mais ce n'est évidemment pas sa vocation, celui-ci préférant les bandeaux d'asphalte des autoroutes pour les longs trajets. Il offre d'ailleurs un excellent confort de conduite avec une assise ferme qui manque toutefois d'un peu de maintien. On regrette également l'insonorisation perfectible. Le Journey est aussi à son aise sur les routes sinueuses avec ses freins mordants, sa bonne gestion du roulis et sa boite de vitesse bien étagée. Cet imposant crossover peut même trouver sa place en ville grâce à la bonne visibilité offerte vers l'arrière et son angle de braquage correct.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Les futurs acquéreurs du Journey ne devraient pas hésiter longtemps quant au choix de la motorisation et pour cause : il n'y a qu'un seul bloc disponible. Après avoir forcer, l'épaule la première, la porte du marché européen avec un style ostentatoire et de grosses motorisations essence, le constructeur américain semble aujourd'hui s'être ravisé. Le Journey ne propose en France qu'un bloc diesel. Il s'agit d'un 2.0l CRD à injecteurs pompes de 140 ch d'origine Volkswagen, déjà vu sur d'autres modèles de la gamme. Loin de l'appétit d'un SRT-8, ce bloc se contente, sous le capot du Journey, de 6,5l/100 km avec sa boîte mécanique à 6 rapports, un peu plus avec sa nouvelle transmission automatique DCT 6 rapports à double embrayage. Ses prestations sont, certes un peu légères mais le moteur offre tout de même une puissance suffisante pour l'usage familial auquel il se destine. Hélas, il est toujours aussi bruyant.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Si à l'extérieur, le Journey s'assimile notamment à un tout-terrain, l'habitacle ressemble d'avantage à celui d'un monospace. Une similitude d'autant plus frappante dans sa version 7 places qui offre une modularité exemplaire. Grâce au système Tilt'n Slide, il suffit de tirer les poignées des sièges pour libérer un immense espace de chargement de 1 610 litres sur un plancher plat. Autre point pratique, la quantité folle de rangements disséminés dans l'habitacle, sous le planché voir même sous les sièges. L'habitabilité est très généreuse avec un espace aux jambes suffisant aux places arrière et une garde au toit tout à fait convenable. Enfin si la qualité de finition et le choix des matériaux n'ont rien d'extraordinaires, la présentation est assez soignée et l'illumination des compteurs plutôt amusante.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Le Journey dégage l'esprit Dodge, avec ce fort accent américain déjà perçu sur les Avenger et autres Caliber. Ce n'est pas pour rien que le constructeur a choisi la finale de la coupe de France de basket à Bercy pour présenter son nouveau modèle pour la première fois dans l'hexagone ! Cependant, il est difficile de cerner la personnalité de ce Journey même si son style semble offrir de nombreux indices. A commencer par ses lignes abruptes, en particulier au niveau de la face avant qui arbore une calandre généreuse en chrome et un bouclier musclé. Son arrière train est tout aussi robuste avec une jupe bombée et de gros blocs optiques. De profil, les lignes du Journey sont fluides avec une surface vitrée effilée, soulignée par des ailes aux traits saillants. On remarque également les passages de roues larges, les poignées de portes chromées et le becquet de coffre.
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Il est massif, haut sur pattes et volumineux mais ne fait valoir aucune compétence hors bitume. Il propose jusqu'à 7 places et une profusion de rangements mais ce n'est pas un monospace. Il se démarque avec un style de caractère et un agrément de conduite très correct mais ce n'est pas non plus un break... C'est indéniable, Dodge a parfaitement brouillé les pistes avec son Journey ! Pourtant, l'hybridation des genres est devenue monnaie courante chez de nombreux constructeurs, soucieux d'inventer de nouveaux segments de niche. Preuve que ce melting pot n'est pas l'apanage de la firme au bélier : BMW propose aujourd'hui un SUV/coupé, le X6, Subaru lance tout juste au Japon l'Exiga, un break/monospace et Nissan récolte les fruits du succès de son Qashqai, une berline/SUV...
Posté le 08.07.2008 par lencyclopediedutempsquipasse
Prendre les rênes d’un royaume et en faire la nation la plus puissante du monde, en étendant son territoire, en remplissant les caisses et en développant des technologies, voilà le défi que vous propose Civilization, un des rares titres de stratégie disponibles sur console.
Dans le monde du jeu vidéo, il y a deux chapelles. Celle des joueurs sur PC et celle des joueurs sur console. Chacune d'elles possède ses spécialités, ses spécificités et ses codes. Et c'est ainsi que traditionnellement, les jeux de stratégie sont la chasse gardée du monde des joueurs PC. Aucun titre du genre ou presque n'est disponible sur console, et c'est donc un grand vide que vient combler Civilization Revolution.
Civilization Revolution est la première incursion de la série Civilization, créé par Sid Meier, le papa de Pirates ou RailRoad Tycoon, sur console. Pour cette première, le jeu a su s'adapter tant au niveau de la jouabilité que de l'atmosphère du jeu. Civilization Revolution est un titre accessible à tous, et il ne faut que quelques minutes pour trouver ses marques avec une jouabilité qui a dû composer avec l'absence de clavier et de souris. On gère donc son empire à la manette, stick droit pour se déplacer, stick gauche pour gérer. Evidemment, le pad ne parvient pas à faire oublier le clavier et la souris aux habitués du genre mais le résultat tient largement la route.
Une partie de Civilization Revolution démarre toujours de la même façon. Après avoir choisi la nation dont vous souhaitez prendre la destinée en main parmi les 16 disponibles, vous vous retrouvez à l'âge des cavernes avec quelques hommes armés de gourdin prêts à vous obéir. Il faudra leur demander de construire quelques habitations, puis de stocker des ressources, apprendre à se défendre et développer de nouvelles. Des axes principaux qui resteront les mêmes tout au long de la partie, l'ogive nucléaire remplaçant le gourdin comme arme de dissuasion. Chaque pays possède ses caractéristiques propres, certaines sont plus douées pour les découvertes scientifiques que pour la guerre, et toutes les nations ont dans leurs rangs un grand personnage capable de choses extraordinaires comme Napoléon ou Gandhi.
Contrairement aux autres volets de la série, cet opus de Civilization prend beaucoup de liberté avec l'Histoire et surtout avec la cohérence temporelle dont il ne se soucie guère. Ainsi Jules César pourra signer un pacte de non-agression avec Napoléon et il ne faudra pas s'étonner de voir des archers défier des chars d'assaut et ou des châteaux médiévaux côtoyer une centrale électrique. Un choix étonnant mais totalement assumé par les développeurs qui ont accentué le second degré en dessinant des personnages et des environnements au look cartoon affirmé. Les animations des unités à l'écran ou les interventions des personnages qui interviennent en gros plan à l'écran pour donner un conseil ou pour déclarer la guerre sont, elles aussi, toujours placées sous le signe du grotesque et de l'humour.
Civilization Revolution offre plusieurs modes de jeu dont le principal, le mode solo, se décline à travers divers niveaux de difficulté et diverses longueurs, idéal pour calibrer ses parties et ne pas s'embarquer dans une aventure au long cours. La présence d'un mode multijoueur permettant à 4 joueurs de s'affronter est un vrai plus qui prolonge la vie d'un titre dont on fait le tour au bout d'une dizaine de parties solo. Le titre de Sid Meier est une bonne mouture, pas forcement la meilleure de la série, mais assurément le titre de stratégie et de gestion le plus réussi sur console.